#Syrie : le général iranien Souleimani “grièvement blessé”, assure l’opposition iranienne en exil

IMG_20150813_173603Paris, FRANCE | AFP | samedi 28/11/2015

Le général iranien Ghassem Souleimani, chef des opérations extérieures des Gardiens de la Révolution, donné récemment comme légèrement blessé en Syrie, est en fait grièvement atteint, a affirmé dimanche le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI, opposition irannienne en exil).

Selon des informations en provenance “de l’intérieur du Corps des Gardiens de la Révolution”, l’officier “a été grièvement blessé à la tête par des éclats d’obus, au sud d’Alep, il y a deux semaines”. “Le véhicule de Ghassem Souleimani, qui se trouvait sur les lieux pour superviser une opération des gardiens de la révolution et des forces paramilitaires à sa solde, a été ciblé par l’Armée syrienne libre, blessant Souleimani”, a précisé le CNRI dans un communiqué.

Transféré à Damas par hélicoptère, il a été rapatrié à Téhéran où il a été admis “à l’Hôpital Baqiyatollah des Gardiens de la Révolution”. “A ce jour il a subi au moins deux importantes interventions chirurgicales”, affirme l’opposition iranienne. “Son état est jugé très grave et il est interdit de visites”, selon la même source.

Mercredi, une source de sécurité syrienne et une ONG avaient indiqué que le général iranien avait été récemment légèrement blessé dans des combats contre les rebelles dans le nord de la Syrie.

La veille, réagissant à de précédentes informations allant dans le même sens, le porte-parole des Gardiens de la Révolution, le général Rameza Sharif, avait affirmé que le général Souleimani était “en parfaite santé et plein d’énergie”. “Il aide la résistance islamique en Syrie et en Irak”, avait-il précisé, cité par SephaNews, le site officiel des Gardiens.

L’Iran n’envoie officiellement pas de soldats en Syrie mais seulement des “conseillers” membres des Gardiens de la Révolution, qui commandent notamment des miliciens chiites du Hezbollah libanais ainsi que des “volontaires” iraniens, irakiens et afghans.

Le CNRI, en exil en France, est une coalition politique de groupes d’opposants iraniens, dont les plus connus sont les Moudjahidine du peuple, une organisation considérée comme “terroriste” par l’Union européenne jusqu’en 2008 et par les Etats-Unis jusqu’en 2012.

C’est ce mouvement qui avait révélé en 2002 l’existence du programme nucléaire iranien

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